Les iraniens qui dénoncent les résultats des dernières élections ne font pas que descendre dans la rue. Ils ont aussi envahi Internet et utilisent abondamment Twitter et les sites de partage de photos et de vidéos. Donc, même si le gouvernement en place peut réussir à tenir les journalistes étrangers éloignés des manifestations, ce sont les manifestants eux-mêmes qui alimentent la presse étrangère.

Comme l’explique Olivier Tesquet dans L’Express.fr, l’Iran ne parvient pas à censurer Twitter , tout comme les sites de partage, parce que ces derniers peuvent être alimentés sans passer par un site web en utilisant par exemple son cellulaire ou encore de petits programmes qui résident directement sur les ordinateurs des utilisateurs. S’il veut museler le mouvement de protestation, le régime iranien devra couper non seulement Internet (pas seulement l’accès à certains sites web) mais aussi toutes les communications cellulaires.

Dans une situation de crise ou d’urgence, Internet a changé radicalement la donne. L’information peut provenir de partout, de n’importe qui et en temps réel.

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