Montréal, le 22 avril 2011 – La gestion des mesures d’urgence lors des inondations qui ont affecté de nombreux résidents le long de la rivière Richelieu en Montérégie, le printemps dernier, a souffert d’un manque de leadership, selon une analyse conjointe de la couverture médiatique menée par Influence Communication et par SFi Relations publiques. Cette absence de leadership au plus haut niveau s’est particulièrement manifestée par le trop grand nombre de porte-parole aux messages contradictoires et par la présence discrète du gouvernement aux commandes des opérations.

Il s’agit des principales conclusions de cette analyse qui a été effectuée parmi les articles et reportages publiés et diffusés entre le 26 avril et le 4 juillet 2011. Au total, plus de 4 000 items de nouvelles ont été analysés.

« Depuis la crise du verglas, les Québécois s’attendent à ce que la conduite des opérations des mesures d’urgence et la communication publique soient prisent en charge au plus haut niveau », a déclaré Steve Flanagan, président de SFi Relations publiques. « Lors des inondations en Montérégie, bien que la direction régionale de la Sécurité civile ait fait son travail, les sinistrés se sont sentis trop longtemps abandonnés par le gouvernement. Généralement, lors d’événements de la sorte, on s’attend justement à ce que quelqu’un devienne le porte-étendard de la gestion de la crise », a-t-il ajouté.

« La principale composante de la couverture médiatique repose sur la variation du niveau de l’eau. En fait, plusieurs bonnes bordées de neige ont même bénéficié d’une médiatisation supérieure à celle des inondations », de déclarer Caroline Roy, analyste chez Influence Communication.

L’analyse complète est disponible en format pdf : Inondations en Montérégie: une crise sans leadership.

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